Aiden McGeady vient de signer une prolongation de contrat de 5 ans avec le Celtic son club formateur. Le milieu de terrain du Celtic a prolongé son contrat avec le club écossais. Il est désormais lié jusqu'en 2013 avec l'équipe dirigée par Gordon Strachan.
Aiden McGeady a signé un nouveau contrat de cinq ans avec les champions d'Écosse annonce le site Internet du Celtic. Agé de 22 ans, l'international irlandais s'est déclaré heureux de cette issue : « Je suis heureux de pouvoir passer les prochaines années de ma carrière ici. Je sais que j'ai encore un long chemin à parcourir. Je dois être cohérent mais j'aime la pression. Je suis un supporter du Celtic depuis que je suis enfant » a déclaré le milieu de terrain. Portrait du joueur avec une rencontre avec le joueur en Février dernier juste avant un huitième de finale de ligue des champions face au grand FC Barcelona de Leo Messi & Ronaldinho.
Si Aiden McGeady n'est pas fan du jeu des ressemblances, il ferait bien de ne pas ouvrir les journaux écossais. Car il ne se passe pas un jour sans que l'ailier surdoué du Celtic ne soit comparé aux plus grands magiciens du ballon rond.
C'est Martin O'Neill, son ancien entraîneur, qui a lancé la mode. Après l'avoir vu marquer un but dès ses débuts, il avait mis son jeune joueur de 18 ans sur le même plan que Ronaldinho. Aujourd'hui, le Glaswegian fait preuve d'une telle insouciance, d'une telle créativité et d'un tel talent individuel que les supporters du Celtic sont allés jusqu'à le surnommer "Aideninho" ou " The Green Garrincha". Quant à Artur Boruc, il a souligné publiquement les similitudes entre son coéquipier de 21 ans et un certain Cristiano Ronaldo. Le gardien polonais est même allé plus loin en estimant que McGeady possède un potentiel supérieur à la superstar portugaise. Le compliment le plus touchant - au Celtic Park, en tout cas - est peut-être d'avoir été désigné comme l'hériter naturel du grand et regretté Jimmy Johnstone.
Certes, il est loin le temps où Johnstone, le plus grand joueur de l'histoire du Celtic, se faufilait dans les meilleures défenses d'Europe pour mener le club écossais vers la gloire européenne suprême. Mais pour la deuxième saison consécutive, les Bhoys se trouvent en huitièmes de finale de la Ligue des Champions de l'UEFA. Face à eux, ils retrouveront un FC Barcelone bien conscient qu'il faudra surveiller de très près l'intenable feu-follet écossais, encore méconnu à l'échelle internationale.
Hier, Lionel Messi y est allé de son propre compliment : " J'aime vraiment beaucoup la façon de jouer de McGeady. Il a un talent naturel. Il est capable de créer des actions géniales en un clin d'œil". Les propos sont repris dans le journal catalan El Mundo Deportivo, qui publie un dithyrambique portrait de l'international irlandais, "version blonde de Messi et Diego Maradona". Le quotidien va même jusqu'à dire qu'avec un peu plus d'exposition médiatique, le phénomène jouirait de la même renommée que Leo et le Pibe de Oro.
McGeady, qui a refusé les offres de Manchester United et d'Arsenal à 15 ans pour signer au Celtic, a en tout cas pris exemple sur Maradona quand il était jeune. Jonglant avec des balles de golf ou de tennis, il n'a eu de cesse de polir son talent naturel. A cela, il a ajouté maturité, intelligence, percussion et explosivité. Du coup, les poids lourds de la Premier League reviennent à la charge.
Pourtant, alors que les protégés de Gordon Strachan se préparent à retrouver des Blaugranas qu'ils ont rencontrés quatre fois ces dernières années (une victoire, une défaite, deux nuls), McGeady préfère se concentrer sur son jeu. Comme il l'a indiqué à FIFA.com, il compte bien profiter de l'occasion pour se mesurer aux stars auxquelles il est souvent comparé. Le tout, sous les couleurs du club qu'il soutenait quand il était gamin.
Aiden, vous réussissez une grande saison. Il semble que la blessure de Shunsuke Nakamura a constitué un déclic pour vous. Est-ce parce qu'en son absence, vous êtes devenu la principale source de créativité du Celtic ?
C'est vrai que cela a peut-être joué. Sachant que Naka, qui est un joueur extrêmement créatif, était indisponible, c'était à moi d'aller déstabiliser les défenses et de créer des occasions. A l'époque, on n'était pas vraiment interchangeables donc ça m'a mis une certaine pression sur les épaules. Mais j'aime cette pression, je pense qu'elle me rend meilleur. Cette saison, j'ai beaucoup dépouillé mon jeu. J'ai essayé d'être plus direct et d'éviter les fioritures inutiles. Je crois que mon jeu a trouvé une nouvelle dimension. Cela dit, je préfère que Naka soit dans l'équipe. Il apporte énormément en termes de vision du jeu et de toucher. En plus, il est redoutable sur les coups de pied arrêtés. Nous avons vraiment plus de chances de gagner quand il est sur le terrain.

Maintenant, vous vous retrouvez face au FC Barcelone. Vous étiez au Celtic quand les deux clubs se sont rencontrés récemment, mais ce sera la première fois que vous aurez l'occasion de jouer.
C'est vrai. La dernière fois ( saison 2004/05), j'étais resté sur le banc. J'espère vraiment que je vais pouvoir jouer cette fois ; il me tarde. Ça va être énorme. Ça va être une nouvelle soirée extraordinaire au Celtic Park. Je pense que le Barça doit croire fort en ses chances. Je suis pratiquement sûr qu'il espérait ce tirage. Tout le monde va nous considérer comme les gros outsiders, à juste titre. Le Barça, c'est l'une des meilleures équipes du monde. Il y a de la qualité à tous les postes. Cela dit, j'espère qu'on pourra créer la surprise.
Le Celtic Park a quelque chose en plus lors des soirées européennes. Il n'y a qu'à voir votre bilan en Ligue des Champions (12 victoires, trois nuls et une défaite, contre Barcelone) pour s'en convaincre.
C'est vrai qu'on a un super bilan à domicile. Il est digne des meilleurs d'Europe. Nous avons gagné nos six matches de groupe à la maison sur les deux dernières saisons. Si nos résultats à l'extérieur n'étaient pas aussi moyens, nous aurions peut-être pu faire mieux encore. Jouer au Celtic Park, ça donne une énorme confiance. Il n'y a qu'à voir les équipes qui sont tombées ici : Manchester United, le Milan AC et d'autres encore. L'atmosphère est littéralement électrique, c'est la meilleure qui soit. Alors bien sûr, ça nous galvanise énormément.
L'équipe barcelonaise que vous allez affronter regorge de stars. Selon vous, quelle est celle qui ressort du lot ?
Il n'y a pas photo, c'est Messi. Il y a deux ans, j'aurais dit Ronaldinho, mais ses meilleures saisons semblent derrière lui, même si l'on ne peut jamais enterrer un joueur comme ça. Ensuite, il y a Eto'o, Henry... la liste est longue. Mais pour moi, le plus grand, c'est Messi. Cette saison, son jeu est entré dans une nouvelle dimension. Même s'il ne faut pas oublier Cristiano Ronaldo, je dirais que c'est le meilleur joueur du monde à l'heure actuelle.
Vous avez parlé de Cristiano Ronaldo. Beaucoup de gens vous ont comparé à lui. Récemment, Artur Boruc a dit que vous pourriez même le surpasser. Comment prenez-vous ces comparaisons ?
Je n'aime pas ça. Je ne sais jamais trop quoi penser. Les gens peuvent dire ce qu'ils veulent. Dans un sens, c'est flatteur d'être comparé à l'un des meilleurs joueurs du monde. En tout cas, je ne me suis jamais comparé moi-même à ces grands footballeurs. Je sais qu'il me reste encore beaucoup de chemin à parcourir.
Vous jouez pour le club de votre cœur. Vous avez gagné des championnats et des coupes. Vous avez atteint les huitièmes de la Ligue des Champions les deux dernières saisons. Qu'espérez-vous encore faire avec le Celtic ?
Continuer à gagner des titres et à offrir du bonheur aux supporters. C'est ça le but du jeu. Je pense qu'on ne se fatigue jamais de gagner des championnats et des coupes. Quand j'aurai fini ma carrière, je voudrais faire le bilan et me réjouir d'en avoir gagné un beau paquet. J'adore jouer ici. Je joue pour l'équipe que je supportais quand j'étais gamin. Je joue toutes les semaines au Celtic Park devant 60 000 personnes. C'est un club énorme. Mon avenir, je le vois ici, c'est sûr. C'est pour ça que j'ai signé un contrat sur le long terme ( jusqu'à 2011).
La perspective de devenir l'un des joueurs légendaires du club constitue-t-elle une motivation pour vous ?
Pour devenir une légende ici, je pense qu'il faut rester au moins sept ou huit ans. Il suffit de regarder la carrière des grands joueurs du club. Ça vaut aussi pour des gars comme [ Henrik] Larsson plus récemment. Lui, il est resté sept ans. Pour être honnête, je n'ai pas envisagé de devenir une légende dans les années à venir. J'espère juste que le jour où je partirai, les fans m'auront apprécié pour ma contribution à la réussite du club en Ecosse et en Europe.
source: FIFA.com
Commentaires
SALUT
J'ai été voir sur le site officiel du soc, il repart en cfa avec fabien croze, la réserve aurait été reléguée en dh. Très content de l'arrivée de ludovic giuly
excellent week-end
Ecrit par : verdon | 18.07.2008
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